LES CHANTS
DE DOMPTELIO
(Os Cantos de Domptelio)
Recueil de poèmes inédits, bilingue
galicien – français
espagnol – français
français – espagnol
Traductions
François-Michel Durazzo
Miguel Anxo Fernan Vello
Xavier Seoane
Dessins
Angelina Colombo-Delbègue
Marcelo Pretto
Philippe Veyrunes

(©Andrea Boccalini)
DE DOMPTELIO
(Os Cantos de Domptelio)
Recueil de poèmes inédits, bilingue
galicien – français
espagnol – français
français – espagnol
Traductions
François-Michel Durazzo
Miguel Anxo Fernan Vello
Xavier Seoane
Dessins
Angelina Colombo-Delbègue
Marcelo Pretto
Philippe Veyrunes

(©Andrea Boccalini)
Cet instant sans fin
Je passe, ma fille arrive
Par ce même sentier
Où un jour j’ai dû passer.
Qui a frappé cette monnaie,
Pile ou face de l’expérience,
Deux cycles d’humanité ?
En reconnaissant ma trace
Elle forgera son chemin
Parallèle ? Perpendiculaire ?
Je ne lui impose pas de manière
Si elle veut changer de trottoir,
Je l’aiderai à traverser.
Le temps ou l’éternité
Est ce moment sans fin
Qui s’allume lorsque s’éteint
Ce qui vient de mourir.
Glissant comme le sable,
Parfum de menthe,
La brièveté galope.
Je marche vers son étreinte,
Minuscule comme celle d’un navire
Qui embrasse le port et s’en va.
Les temps ont-ils changé ? Chimère !
Car seul un fleuve nous emporte
Et montre le passage vers la mer.
Ronds le temps et le monde
Où jouent les secondes
De ma fille et de son ange gardien.
Le temps ou l’éternité
Est ce moment sans fin
Qui s’allume lorsque s’éteint
Ce qui vient de mourir.
Elle suivra la ronde
Près de la nuit et de l’aurore
Moi, je devrai m’arrêter.
Je quitterai mon battement
Et sauterai vers le vide
Qui enfanta ma beauté.
Le temps ou l’éternité
Est ce moment sans fin
Qui s’allume lorsque s’éteint
Ce qui vient de mourir.
Je passe, ma fille arrive
Par ce même sentier
Où un jour j’ai dû passer.
Qui a frappé cette monnaie,
Pile ou face de l’expérience,
Deux cycles d’humanité ?
En reconnaissant ma trace
Elle forgera son chemin
Parallèle ? Perpendiculaire ?
Je ne lui impose pas de manière
Si elle veut changer de trottoir,
Je l’aiderai à traverser.
Le temps ou l’éternité
Est ce moment sans fin
Qui s’allume lorsque s’éteint
Ce qui vient de mourir.
Glissant comme le sable,
Parfum de menthe,
La brièveté galope.
Je marche vers son étreinte,
Minuscule comme celle d’un navire
Qui embrasse le port et s’en va.
Les temps ont-ils changé ? Chimère !
Car seul un fleuve nous emporte
Et montre le passage vers la mer.
Ronds le temps et le monde
Où jouent les secondes
De ma fille et de son ange gardien.
Le temps ou l’éternité
Est ce moment sans fin
Qui s’allume lorsque s’éteint
Ce qui vient de mourir.
Elle suivra la ronde
Près de la nuit et de l’aurore
Moi, je devrai m’arrêter.
Je quitterai mon battement
Et sauterai vers le vide
Qui enfanta ma beauté.
Le temps ou l’éternité
Est ce moment sans fin
Qui s’allume lorsque s’éteint
Ce qui vient de mourir.

