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LA PRESSE

Xavier Seoane
« Magie et sensualité. Solidarité et mystère. C’est ce que révèlent les chansons du poète et auteur compositeur, Antonio Placer. Avec aussi un sentiment d'élévation. Et un profond souffle poétique. Car de même que chez lui la parole est en harmonie avec la musique, Antonio, de sa voix proche et chaleureuse, fond indissolublement diction et émotion. Un nouveau troubadour, sans aucun doute, cosmopolite et contemporain, sensible à des sources et à des traditions très variées, bien que toujours ouvert à la modernité. Antonio Placer a en effet des antennes tournées vers la Rose des Vents, riche en séductions et en influences, dont il fait ensuite la synthèse avec une sensibilité décantée et une vocation d'authenticité envers lui-même, pour plonger dans son intériorité la plus radicale. Et, au fond, il y a toujours, comme un phare, la communication : cette puissante étreinte entre la musique et le mot. Une vocation orphique et adamique qui nous émeut et nous emporte. Qui transforme tous les exils en patries. »
Xavier Seoane, poète galicien (traduction François-Michel Durazzo) 2005

Epok
« Ce jeune immigré galicien possède une voix aussi étrange que bouleversante. Puisant à toutes les sources de la latinité, ce cousin pas si éloigné d’Astor Piazzolla est à découvrir absolument. »
Gérald Arnaud – Epok, le magazine de la FNAC septembre 2004

World music magazine
« Mon cheminement artistique est le reflet de mes diverses origines et des différentes cultures qui m’habitent et qui ont façonné ma vie d’homme : hispano-sépharade, galicienne, napolitaine, cubaine. Ce sont les langues de ces cultures qui fleurissent mon chant : le galicien, le portugais, le castillan, le catalan, l’italien, le napolitain, le sarde, le français, l’occitan… et un langage imaginaire que je continue de cultiver ».
Le galicien Antonio Placer a placé la barre très haut avec ce splendide album dédié au « principe féminin » de la vie et de l’amour. Il a très bien su s’entourer, à commencer par son amie sarde Elena Ledda dotée d’une voix puissante et hiératique, un contre-chant à cette rencontre qui regorge de vie, entourés tous deux de la fine fleur de musiciens méditerranéens, et d’autres invités venus du Sud.
Nous soulignerons la présence de Mauro Palmas et Gavino Murgia. Mais il n’est plus question de noms ici, mais de la maîtrise poétique du grand artiste qu’est Antonio Placer, qui écrit et compose des chansons pleines d’ardeur, imprégnées de ces mille cultures qui l’habitent, et dont les arrangements sont d’une fluidité incroyable. Ignorer ce travail serait un péché capital.»
Guido Festinese – World music magazine avril 2004

Classica
« Il est des artistes comme certains champions sportifs : désespérément talentueux. C’est le cas du chanteur et guitariste galicien Antonio Placer, dont certains des précédents travaux étaient déjà hautement recommandables, tels Nomades d’ici (2000) et Un poco cielo, un poco tierra (1997). Placer ne semble connaître ni limite musicale, ni lourdeur instrumentale. Avec lui, on se surprend à siffloter une mélodie presque pop ou une mélopée magnifique avec un même aplomb. Il y a chez ce musicien une liberté des notes et une poésie des mots absolument renversantes… Il ressort de ces voyages au « moyen cours » une étonnante ouverture musicale… En embrassant ainsi une vaste zone méditerranéenne, Placer affirme l’universalité d’un discours qui trouve ici un magnifique point de sublimation. »
Hervé Guilleminot – Classica. Le CD Pain de Guenille d’Antonio Placer a été recommandé par CLASSICA en avril 2002

Libération
« Placer est galicien et se nourrit des contes de son refuge, ces Alpes qui ont accueilli tant d’exils politiques, religieux, sociaux, voire culturels. Il écrit des musiques douces, mais tenues comme des fils d’acier, qui parcourent les vieilles musiques d’Europe. Antonio Placer est épaulé ici par la Sarde Elena Ledda, l’une des plus grandes voix du chant néo-traditionnel européen qui n’hésite pas à aller écouter ailleurs ce qui s’y joue. »
Bouziane Daoudi – Libération février 2002

Le Dauphiné Libéré
« Auteur, compositeur, interprète, arrangeur, il distille la musique tel un alchimiste de la vie. Précieusement. »
C. Ferrero - Le Dauphiné Libéré 2000

L’Humanité
Antonio Placer, auteur compositeur et interprète galicien, a forgé un album insolite, Cancionista. Avec des complices nés sous d’autres cieux (Sardaigne, Macédoine, France, Brésil, Uruguay), il mêle formes savantes et populaires. Mélange baroque, richesse mélodique et chaudron d’onomatopées rythmiques, sur les harmonies subtiles de Jean-Marie Machado (piano), élaborent la farine de « ce pain » dont l’artisan poète Placer fait ses chansons, hymnes à la tolérance et remèdes aux plaies intimes de l’exil.
Fara C. - L’Humanité , 13 janvier 2007

Libération
Avec ses partenaires venant du jazz, des musiques électronique ou traditionnelle de Méditerranée et d’Amérique latine, du classique, du rock ou du baroque, le Franco-Espagnol Antonio Placer chante avec force une sorte de musique du monde personnelle, des déclamations concernées, d’autres enflammées, mais toujours sur un ton jubilatoire. Il se dit « annartiste ».
samedi 20 et dimanche 21 janvier 2007

Mondomix
« L’art de chacun de nous est singulier, irremplaçable et aide le monde à mieux tourner ». La musique du poète galicien exilé en France, Antonio Placer, naît de cette croyance. Ses origines séfarades, napolitaines, cubaines se mêlent pour engendrer de petits morceaux d’universalité. Cancionista chante son pays et l’engagement citoyen, la tendresse et la douleur, dans des mélismes de notes et de mots amoureux. Du tango, il possède la tragique ; de l’opéra, le lyrisme ; du théâtre, le goût du jeu ; du flamenco, l’épice ; du divin, le sublime. Sa voix de ténor fiévreuse, enlacée à celle de la chanteuse sarde Elena Ledda, son romantisme adossé au piano subtil de Jean-Marie Machado, hissent la chanson au rang d’art essentiel ; un art magistral et sans compromis.
Anne-Laure Lemancel - Mondomix, janvier-février 2007

World, musiques, destinations
Antonio Placer est un chanteur de cœur ; un palpitant qui veut étreindre toute l’humanité, notamment celle qui souffre. Alors il le fait avec des chants profonds aux accents jubilatoires sur des musiques qui exaltent et parfois font méditer. C’est la teneur de son nouvel album Cancionista, le onzième depuis Madre Latina en 1993. […] C’est une musique sobre et apaisante alors que le chant est ample et puissant. Le timbre grave, Antonio chante sur des compositions de nulle part, des rythmes intimes et multiples. Il se dit « annartiste ». Ses partenaires viennent du jazz, du classique, du baroque, du rock, de la musique électronique ou des musiques traditionnelles. Antonio Placer réussit le tour de force de fondre leurs singularités respectives dans un son unique, une mélodie qui semble un genre en elle-même. C’est sa musique du monde personnelle. Chanteur, musicien, poète, compositeur, arrangeur, il reste inclassable, hors des goûts versatiles, et séduit par son originalité spontanée et sa sincérité obstinée. […]
Françoise Demayson - World, musiques, destinations, décembre 2006-janvier 2007



Messaggero Veneto
 « Une magnifique surprise: le concert de d’hier soir d’Antonio Placer, chanteur folk avec des moments de jazz, est dans Siria absolument fascinant et à notre avis le meilleur de la programmation avec celui de John Scofield, complètement différent. L’artiste galicien (…) a en effet hypnotisé pendant presque deux heures le public, totalement impliqué émotionnellement et réuni à l’auditorium de Rome pour l’avant-dernier rendez-vous de Gorizia Jazz 2006, organisé par Controtempo et la municipalité.”
Messaggero Veneto (trad. François-Michel Durazzo) avril 2006

World, musiques, destinations
« Ce merveilleux musicien autodidacte a une voix fiévreuse, radieuse, souvent bouleversante. Ses chansons comme ses orchestrations offrent une synthèse absolument originale de tout ce qu’il y a de meilleur dans la latinité actuelle… »
Gérald Arnaud - World, musiques, destinations, janvier 2005

La Terrasse
« Ténor à la diction magnétique, Antonio Placer aime les mots, ceux qui touchent, ceux qui hissent. En douze ans de carrière et six albums, (…) ce Galicien de Grenoble se façonne un répertoire pénétrant, héritier des rythmes hispanisants qu’il façonne à sa guise. Artiste de la beauté profonde, Placer est un poète partageur d’âme. »
V. Fara – La Terrasse, juin 2005

Rhône’Alp 1
« Quel magnifique concert, quelles magnifiques chansons, quelles remarquables harmonies, quelle intensité dans l'interprétation ! Vous l'aurez compris, nous garderons longtemps en nous le souvenir de cette soirée et il sera désormais difficile d’écouter le CD sans être émus, touchés, et se remémorer les images d'Antonio et de ses musiciens sur scène. Sous ses abords austères, ce spectacle se révèle, au fil des chansons, chaleureux et touchant. Cette formule de trio et la proximité du public avec les artistes permettent de se sentir très impliqué dans la musique. »
Franck Pelissier – Rhône’Alp 1, novembre 2005

Guitare Classique
« L’art de ce Galicien du Dauphiné… est avant tout une musique de mots où l’expression du sentiment est toujours juste… Siria est une petite merveille de sensibilité textuelle qui échappe mystérieusement au temps, servie par une voix étonnante et des arrangements de toute beauté. »
Romano Alfieri Guitare Classique, octobre 2005

Le Monde de la Musique
«  Une œuvre (…) dans laquelle la parole poétique est toujours au centre, chargée de sens, parfois très dense, parfois plus légère, souvent émouvante et subtilement ludique (…) où (…) le plaisir du chant se confond avec celui des lèvres qui s’embrassent et des mains qui pétrissent la pâte… »
Francisco Cruz – Le Monde de la Musique 2005

Le Monde de la Musique
« Davantage poète que simple parolier inspiré, le galicien Antonio Placer est un cas à part. Ses albums sortent de l’ordinaire : il est surtout un musicien du chant, plus qu’un chanteur, toujours accompagné par des musiciens de grande qualité. Sans contrainte, la poésie fait surgir de superbes mélodies, mais surtout, (jouant librement avec le tempo et les harmonies) des accords insolites ou des tensions et résolutions bien étrangères aux arrangements habituels de la chanson. »
Francisco Cruz – Le Monde de la Musique 2000

Carles Duarte
« Vivre c’est un peu dessiner une carte, reconstruire le monde avec notre regard. Nous sommes des apprentis de nous-mêmes et, pour un temps, nous habitons la vie de ceux qui marchent dans ce monde à nos côtés, de la même manière qu'ils nous habitent. La tendresse, le rêve et l’oubli, la joie et la douleur sont la matière qui modèle peu à peu nos jours. Chez Antonio Placer, il y a une voix pleine de voix et de nuances, en même temps vigoureuse et chaleureuse, une musique enracinée dans le paysage qui exalte la beauté et la sensibilité, qui nous emmène en voyage à travers les géographies de l'émotion et de la mémoire. Dans Siria il y a la lumière généreuse et le mystère, la terre fertile et le silence sinueux du désert, la peau qui nous invite à être, la caresse et la larme, le rythme intime dans lequel nous nous reconnaissons. »
Carles Duarte, poète catalan (traduction François-Michel Durazzo) 2005

Géo magazine
Cancionista est une création conçue comme un livret d’opéra populaire, un hommage, non pas aux chansonniers mais aux faiseurs de chansons, auteurs, artisans du verbe. Antonio Placer est un oiseau migrateur au croisement des grandes routes de l’histoire. Galicien oscillant quelque part entre la France, la Catalogne et l’Italie, sang mêlé de séfarade, de Cubain, de Napolitain, il manie verbe citoyen, poésie populaire et chant lyrique. Sur un mode tantôt déclamatoire, tantôt prophétique, dans un cadre explosé entre jazz et musique du monde, il réunit de grands musiciens comme le pianiste latin Jean-Marie Machado, les chanteuses sardes férues de polyphonies Elena Ledda et Simonetta Soro, et le Basco-Béarnais leader des Manufactures verbales, Jakes Aymonino.
Emmanuelle Honorin - Géo magazine. Cancionista : CD coup de cœur du mois de janvier 2007

La Dépêche du midi
Antonio Placer est un cas dans le monde de la chanson. Un « cancionista », annonce-t-il sur le titre de son nouvel album et onzième création. Explorateur des sentiments, il l'est aussi des sons et des effets de voix, un art multiple qu'il partage savamment sur scène avec trois autres « vocalchimistes », comme le dirait chez nous Dédé Minvielle : trois autres grandes voix (dont les deux premières venues de Sardaigne - Elena Ledda, Simonetta Soro, Jakes Aymonino), qui viennent délicieusement s'acoquiner avec les sons d'un piano (Jean-Marie Machado), d'une basse, d'une guitare ou d'une viola macédonienne (Stracho Temelkovski). Surprenant, puissant, touchant, bouleversant, magnétisant, le chant d'Antonio Placer ne laisse jamais intacte l'âme de celui qui l'écoute. La preuve, vendredi soir à Toulouse, sur la scène de la salle Nougaro.
Bernard Lescure - La Dépêche du midi, 17 janvier 2007

Centre Pressse
J’espère que vous aimez les CD qui vous surprennent. Qui vous amènent ailleurs tout en caressant vos racines. Racines d’ailleurs, de ce besoin-là, de découverte. Cancionista est de ceux-là. Comme si Manu Chao faisait de l’opéra, ou qu’un musicien de musique traditionnelle avait des bouffées de Zappa. Du lyrique et du simple, de somptueux décors et un petit brin d’herbe. […] Antonio Placer a sorti sa musique du pétrin de l’existence, a bien mélangé les ingrédients et fait lever tout ça en une musique irrésistible et atypique, et qui vient de partout. Il a sa voix de chanteur d’opéra qui peut s’emporter en phrasé dub. Cet Espagnol mêle sa voix de ténor-soprano à tous les horizons musicaux. Une voix impeccable et puissante, un piano qui swingue un jazz génial, d’autres sons qui répondent, d’autres instruments, d’autres cultures qui pointent ou fusent. Et l’envie d’être ensemble : « L’art de chacun d’entre nous est singulier, irremplaçable, dit Antonio Placer, et aide le monde à mieux tourner ». Dans Cancionista, c’est de cet art-là qu’il s’agit, alors forcément, on dresse les oreilles. On les dresse à sortir d’un monde hypersonore et agressif pour aller vers la sérénité et la réflexion. C’est presque une synthèse de la musique mondiale, d’ici et d’ailleurs. Passée, présente et à venir. Et en tous les cas, pour en revenir au tout début, totalement surprenant.
M. L’O - Centre Pressse, 11 février 2007