PAN DE HARAPO BANDA
Le Monde de la Musique - Francisco Cruz
« Un album dans lequel la parole poétique est toujours au centre, chargée de sens, parfois très dense, parfois plus légère, souvent émouvante et subtilement ludique. »
World, musiques, destinations - Gérald Arnaud
« Ce merveilleux musicien autodidacte a une voix fiévreuse, radieuse, souvent bouleversante. Ses chansons comme ses orchestrations offrent une synthèse absolument originale de tout ce qu’il y a de meilleur dans la latinité actuelle. Un grand disque.»
Classica - Hervé Guilleminot
« Il est des artistes comme certains champions sportifs : désespérément talentueux. C’est le cas du chanteur et guitariste galicien Antonio Placer, dont certains des précédents travaux étaient déjà hautement recommandables, tels Nomades d’ici (2000) et Un poco cielo, un poco tierra (1997). Placer ne semble connaître ni limite musicale, ni lourdeur instrumentale. Avec lui, on se surprend à siffloter une mélodie presque pop ou une mélopée magnifique avec un même aplomb. Il y a chez ce musicien une liberté des notes et une poésie des mots absolument renversantes… Il ressort de ces voyages au « moyen cours » une étonnante ouverture musicale… En embrassant ainsi une vaste zone méditerranéenne, Placer affirme l’universalité d’un discours qui trouve ici un magnifique point de sublimation. »
World music magazine - Guido Festinese
« Le galicien Antonio Placer a placé la barre très haut avec ce splendide album dédié au « principe féminin » de la vie et de l’amour. Il a très bien su s’entourer, à commencer par son amie sarde Elena Ledda dotée d’une voix puissante et hiératique, un contre-chant à cette rencontre qui regorge de vie, entourés tous deux de la fine fleur de musiciens méditerranéens, et d’autres invités venus du Sud.
Nous soulignerons la présence de Mauro Palmas et Gavino Murgia. Mais il n’est plus question de noms ici, mais de la maîtrise poétique du grand artiste qu’est Antonio Placer, qui écrit et compose des chansons pleines d’ardeur, imprégnées de ces mille cultures qui l’habitent, et dont les arrangements sont d’une fluidité incroyable. Ignorer ce travail serait un péché capital.»
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